Daniela Müller – Katharer des Nordens. Eine Spurensuche entlang von Rhein, Maas und Seine.

Die Katharer waren eine einflussreiche religiöse Bewegung im 12. und 13. Jahrhundert. Der katholischen Kirche galten sie als Ketzer und wurden deshalb erbarmungslos verfolgt.

Während sich der Süden Frankreichs als das Katharerland schlechthin präsentiert und eindrucksvolle Monumente das visuelle Erinnern anregen, sind die Katharer und Katharerinnen des Nordens weithin in Vergessenheit geraten.

Doch wer genauer hinsieht, vermag ihre Spuren in Landschaften und den Worten ihrer Gegner zu entdecken. Das Buch nimmt seine Leserinnen und Leser mit auf eine solche Spurensuche zwischen Rhein, Maas und Seine.

Es fördert die Erinnerung an die zutage, die aus der Geschichte verschwanden. Und es gibt Antworten auf die Frage, warum es im Rheinland sowie in Flandern und Nordfrankreich keine kollektive Erinnerung gibt an die erbitterte Auseinandersetzung zwischen reformgetriebenen Anhängern der römischen Kirche und radikalen Gehorsamsverweigerern, deren Widerstand sich auch nicht durch den Scheiterhaufen brechen ließ.

304 Seiten – Mit Karten und zahlreichen s/w Abbildungen.


Daniela Müller – Katharer des Nordens. Eine Spurensuche entlang von Rhein, Maas und Seine.

Les cathares étaient considérés comme des hérétiques par l’Église Romaine et furent donc persécutés sans pitié.

Alors que le sud de la France se présente comme « le pays cathare » par excellence et que d’impressionnants monuments ravivent la mémoire visuelle (même si pas toujours a juste), les cathares du nord sont tombés dans l’oubli.

Mais en y regardant de plus près, on peut découvrir leurs traces dans les paysages et dans les propos de leurs adversaires. Cet ouvrage emmène ses lectrices et lecteurs dans une telle quête de traces entre le Rhin, la Meuse et la Seine.

On trouve de nouveaux arguments pour justifier que l’on qualifie ces hérétiques de cathares, malgré les conflits acharnés de dernières décennies. Mais surtout, le livre fait revivre la mémoire de ceux qui ont disparu de l’histoire. Et il apporte des réponses à la question de savoir pourquoi il n’existe pas, en Rhénanie comme en Flandre et dans le nord de la France, de mémoire collective de ce conflit acharné entre les partisans réformateurs de l’Église Romaine et les objecteurs de conscience radicaux, dont la résistance n’a pas été brisée, même par le bûcher.

304 pages – Avec des cartes et de nombreuses illustrations en noir et blanc.